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Comment améliorer les conditions de travail des salariés en entreprise ?

La performance et la productivité des employés reposent sur les conditions de travail. Le dirigeant doit se mobiliser pour rassembler les paramètres favorables à l’épanouissement professionnel. Dans un esprit collaboratif et bienveillant, voici donc les mesures préventives à adopter pour booster la motivation des salariés.

Adopter un style de direction idéal

Le management directif compte parmi les styles de direction management les plus autoritaires. Le pouvoir est concentré entre les mains du manager et du supérieur hiérarchique. Ce dernier édicte les règles de conduite à suivre et ne vise que les résultats. Certes, le concept présente quelques avantages, à savoir : l’accélération des prises de décision, la productivité et l’efficacité. Cependant, il soulève des contraintes pour les salariés : mal-être au travail, difficulté relationnelle, démotivation.

Le management persuasif est centré vers le paternalisme. Tous les collaborateurs sont invités à s’impliquer dans la prise de décision. Même si le style semble plus ouvert, il n’en reste pas moins autoritaire. En effet, l’espace de liberté est restreint et les conflits ont toujours lieu. Plus détendu, le management délégatif permet une bonne marge de manœuvre au profit des salariés. Leur avis compte dans la prise de décision. La communication est fluide, mais la pression est trop forte pour certains collaborateurs dans l’exécution de certaines tâches déléguées.

Prévenir les risques professionnels

L’efficacité d’une organisation repose sur les conditions de travail des employés. Un travail motivant et humanisant implique une réduction des risques professionnels. La méthode passe par une analyse poussée des sources de contraintes liées à l’activité de chacun. L’étude prend en compte :

  • Les moyens techniques à disposition des salariés ;
  • L’espace de travail : agencement, éclairage, ambiance physique ;
  • Les postures : amplitude articulaire, force, répétition de mouvement ;
  • L’organisation du travail : la délégation des tâches, l’encadrement, les consignes ;
  • Le temps : les délais d’exécution, la cadence, les horaires de travail ;
  • Les soutiens : formations, expérience, compétences indispensables ;
  • Les variabilités de chaque individu : rythme biologique, vie privée, santé…

Les opinions peuvent diverger, mais doivent être prises en compte dans l’évaluation des risques.

Établir un plan d’action de prévention des risques

Vient ensuite l’établissement d’un plan d’action préventif sur la base de l’analyse préalablement réalisée. Les mesures se déclinent en plusieurs types d’actions, à savoir :

  • L’évaluation globale de l’organisation du travail ;
  • La répartition des charges en fonction des contraintes de chaque acteur ;
  • L’évaluation du rythme de travail des salariés ;
  • L’accroissement des compétences par une formation renforcée ;
  • L’optimisation de la gestion des parcours professionnels ;
  • L’optimisation de la communication interne de l’entreprise ;
  • La réorganisation des locaux selon les convenances de chacun.

Recourir aux aides financières

Les dirigeants d’entreprise font souvent preuve de réticence à l’idée d’investir dans de nouveaux plans d’action contre le risque professionnel. Il existe heureusement les aides financières proposées par l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (Anact). Les subventions s’adressent exclusivement aux entreprises employant moins de 250 salariés. 2 aides financières sont proposées :

  • la participation au financement d’une étude technique moyennant un budget de 50 000 euros par projet ;
  • l’aide d’accompagnement dans les projets d’amélioration salariale à hauteur de 1000 euros TTC par jour pendant 15 jours.

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